05 juin 2007

Retransmission des concerts sur France Musique

On sait maintenant les dates de diffusion des concerts enregistrés à l'Epau :

 

Concert du 30 mai (Staier/Freiburger) : le 3 juillet à 10h
Concert du 31 mai (Queyras/Freiburger) : le 6 juillet à 15h
Concert du 1er juin (Récital Angelich) : le 25 juillet à 15h
Concert du 2 juin à 18h30 (musique de chambre avec flûte) : le 7 juillet à 9h05
Concert du 2 juin à 21h (soirée « zingarese ») : le 5 août à 15h

 

A vos cassettes !

02 juin 2007

24. 25. Bouquet final !

Ils n'y sont pas allés de main morte pour les deux derniers concerts au dortoir : Angelich, Strosser, Bernold (et son petit élève Dufour, déjà grand...), Coppey, Radulovic, les Ysaÿe... Wow. Après un premier concert gentillet (les trios sont mignons tout plein) qui nous a emmenés jusqu'à 20h10 facile (bravo le minutage prévu pour aller jusqu'à 19h45...), le deuxième avait des allures de bouquet final avec pas loin de 3 heures de concert (!) au demeurant fastueux. Apothéose avec un quatuor op.25 de Brahms où Angelich et les Ysaÿe ont mis le feu à un dortoir à l'atmosphère déjà surchauffée par un (enfin) beau soleil de juin.
Je n'ai pas amené mon appareil, mais je m'étais quand même payé le culot d'aller faire une ou deux photos en répétition l'après-midi.
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Le midi, nous avons fait la connaissance d'un tout jeune quatuor à cordes (encore un... mais où vont-ils les chercher ?) qui m'a esbroufé par son unité, sa qualité sonore et musicale. Peut-être l'une des meilleures surprises de ce festival, en définitive. Découverte aussi d'une oeuvre récente de Kurtag tout à fait écoutable.
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01 juin 2007

22. Nicholas Angelich

J'attendais beaucoup ce moment car je garde un grand souvenir de son récital à la saison musicale il y a un ou deux ans à l'Epau. J'ai eu un peur à son entrée en scène, courbé, semblant marcher avec précaution comme s'il était malade ou blessé. Mais assis à son clavier, il s'est montré à l'égal de lui-même, ouf. Un programme-fleuve avec trois sonates de Haydn (deux auraient peut-être suffi en définitive) et les extraordinaires Variations Diabelli qu'il a enquillées d'un seul tenant (près d'une heure de musique quand même). C'est une oeuvre qui passe mieux au disque qu'au concert à mon avis, mais avec Angelich, c'était puissant, massif, un peu à l'image de son physique, et je ne me suis pas ennuyé finalement. Mes copines un peu, sur la fin, elles n'avaient presque plus le courage d'applaudir.

 

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Angelich, qui contrairement à l'habitude jouait sur partitions, disposait d'un tourneur de pages de luxe en la personne d'Emmanuel Strosser. Visiblement, il avait l'air heureux d'être là pour assister son ami Nicholas...

L'air de rien...

... Haydn à l'Epau attire du monde !

31 mai 2007

18-21 Pas de concert pour moi...

... pour cause de boulot (ben oui, il faut bien travailler un peu quand même...)

Un Andreas Staier révélé paraît-il avec deux concerts pleins à craquer. 

Quelqu'un peut nous faire part de ses réactions ?

30 mai 2007

17. Benjamin Alard

Une fois n'est pas coutume au festival, nous avons eu droit à un récital de clavecin. Et de surcroît par un tout jeune musicien, Banjamin Alard, que nous avions déjà vu dans le concerto (pas bien passionnant, il faut l'admettre) de Haydn vendredi dernier.

Programme varié, des influences de Haydn au maître lui-même, qui sonne bizarrement au clavecin (très bel instrument copie d'ancien). Magnifique sonate de Bach au début, que je connaissais au violon. Après vérification, c'est en fait une transcription de Wilhelm Friedemann, ce que le programme (bien présenté au demeurant) ne précisait pas.

 

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Tout cela aurait pu être un peu plus "fou"... (les variations sur la Folia de CPE Bach notamment). Benjamin Alard un peu coincé dans son costume de scène salue avec parcimonie, s'enfuit comme s'il avait peur de son public. Il faut qu'il se détende ce garçon !

Des photos du festival...

... un peu moins floues que les miennes, c'est sur le site de Ouest-France qui met en ligne chaque jour plusieurs instantanés de concerts. Je ne suis pas bien sûr d'avoir le droit de les reproduire ici, mais je mets le lien et vous encourage à y faire un petit tour. Certaines sont croquignolettes !

29 mai 2007

15. 16. Johannès - Sepec - Queyras - Staier

12h15 : le quatuor Johannès à Saint Pierre la Cour. Je ne me souvenais pas bien de cette acoustique assez réverbérante mais qui convient bien finalement au quatuor. Décor inquiétant d'oeuvres contemporaines (pour cause de Puls'Art au Mans en ce moment) qui finalement conviennent comme un gant à l'ironie morbide de Chostakovitch.

 

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Les Johannès ont changé de premier violon tout récemment, c'est toujours un moment difficile dans la vie d'un quatuor. Les Psophos sont en train de le connaître, les Parisii ont vécu ça il y a quelques années... La greffe a pris, visiblement, chez les lyonnais. Belle sonorité (les deux violons ont un son étonnamment semblable) et musicalité préservée (une caractéristique marquante de ce quatuor).

 

J'attendais avec impatience le retour de Jean-Guihen Queyras et l'arrivée d'Andreas Staier. Renseignements pris, Staier est déjà venu, mais en 2002 en concerto avec Herreweghe. Je devais être trop petit à l'époque. Queyras, lui, affiche sa cinquième invitation successive au compteur du festival (probablement un record). Et, last but not least, Daniel Sepec au violon, lui aussi passé au dortoir l'an dernier avec le Quatuor Arcanto dont il est le premier violon. Le tout forme un trio magnifique autour de la sonorité claire du Lagrassa d'Edwin Beunk. (depuis que j'ai appris à faire les liens, je ne m'en lasse plus...) La seule déception peut-être vient d'une salle à moitié remplie (quoique particulièrement enthousiaste) au regard de la qualité astronomique de ces stars incontestables. Les manceaux ne savent pas qu'ils ont manqué là ce qui est peut-être (à mon sens) le sommet du festival de l'Epau.

Haydn : la blogosphère en parle !

Je suis tombé récemment sur le blog de ce monsieur qui vient de découvrir le festival de l'Epau. Il n'est pas seulement un admirateur de Stravinsky mais aussi (surtout ?) de Haydn, ce qui dénote tout de suite l'homme de goût... Il rend compte notamment des concerts auxquels il assiste (très souvent, visiblement) et propose dans ses "bonus" une "Radio-Haydn" qui prolonge heureusement la programmation du festival.

28 mai 2007

14. Résonnances et ENM du Mans

L'avantage d'être choriste, c'est qu'on voit les choses de haut. Vous me pardonnerez de n'avoir pas sorti mon appareil pendant le concert proprement dit, j'étais un peu occupé.

 

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